accro_shoppingPas vraiment mon genre de littérature mais quand je l'ai feuilleté, ça avait l'air amusant : "Si l'on pouvait porter des vêtements neufs tous les jours, la dépression nerveuse n'existerait plus".

Ah, eh bien, voilà ! Depuis combien de temps n'ai-je pas fait de shopping, heing ?


Il est beaucoup plus amusant que Bridget Jones (pas lu, mais vu au cinéma), car l'auteur massacre franchement son personnage sans perdre son temps à rendre spécialement estimable sa "rédemption", tout en soulevant une question propre à susciter des sympathies : comment résister à la consommation,  quand elle est si valorisée ?
On se tord de rire en voyant que les efforts mêmes pour faire des économies sont sources de dépenses inconsidérées : ça, c'est du vécu !

On retrouve Bridget Jones à travers le personnage de son Prince Charmant, nommé ici Luke Brandon, et que je ne peux imaginer qu'avec le physique de Colin Firth. Je préférais nettement Tarquin-tête-de-fouine, finalement.
Ce n'est pas de la "grande littérature" et pourtant il mérite son 8/10, car je me suis bien amusée ! La réflexion ne va quand même pas jusqu'à remettre en question le shopping et la société de consommation : l'auteur sait pour quel public elle écrit...