29 mars 2009
"L'amour extra-large", de Bobby et Peter Farrelly (2002)
Un homme est obsédé par l'apparence extérieure des femmes qu'il croise et courtise (sans se préoccuper, d'ailleurs, de la sienne, soit dit tout de go). Un homme l'hypnotise : il verra les femmes belles si et seulement si elles sont également bonnes à l'intérieur. Le voilà alors qui, à la stupéfaction générale, se met à faire des ronds de jambes à des filles non seulement quelconques, mais parfois repoussantes. Il se met alors à s'étonner de l'intelligence et de l'humour de ses conquêtes...
MON AVIS
Amoureux du politiquement correct et du manichéisme, foncez !
Il va de soi que les femmes laides sont belles à l'intérieur et que les bombes ne présentent aucun intérêt humain. Bien entendu, l'individu médiocre qu'est le héros tombe toutes les mochetés, trop heureuses qu'on les courtise (elles se doivent être conscientes de l'honneur qui leur est fait et de l'occasion qu'il ne faut pas laisser passer), et ensuite tombe réellement amoureux de l'une d'elles. Celle-ci le verra bien entendu venir puis revenir avec gratitude et sans discussion. Est-ce que c'est vraiment si fin, une grosse ?
Sans jamais faire dans la dentelle, j'ai connu les frères Farrelly plus inspirés. Bof.
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