la_belle_verteL'HISTOIRE


Mila (Coline Serreau), 150 ans, cinq enfants, a des origines terriennes, mais il ne fait pas bon le dire, sur une planète lointaine et merveilleuse où, après une révolution industrielle, suivie d'une prise de conscience douloureuse, les habitants sont revenus à un mode de vie respectueux de l'environnement et de leur propre nature d'être vivant. Le Terre, c'est la planète où l'on est obsédé par la hiérarchie, l'argent, le confort, où les gens sont violents... Plus personne ne veut s'y rendre en visite. D'ailleurs, voir que celui qui leur a été envoyé il y a deux mille ans a fini crucifié, ça calme !...

Mila se porte volontaire pour retourner voir et pour "déconnecter" quelques personnes, c'est-à-dire agir sur leur mental de façon à les faire évoluer en accéléré.

MON AVIS


Mon avis est mitigé. Les intentions sont excellentes, certaines scènes et répliques font mouche, quant aux passages utopiques (sur la planète de Mila, notamment), ils font rêver et font du bien. Le mythe du bon sauvage marche à plein et il fallait absolument l'exploiter, pour notre humilité, c'est excellent.

J'ai moins aimé les fantaisies un peu gratuites, par exemple avec le match de football, et, sans le talent du Quatuor, le concert fou aurait pu être franchement lourd...

J'ai été contente de revoir l'"Arthur" de "Dix-huit ans après" (James Thiérée), même s'il est loin d'avoir la vedette. De belles images, et j'ai même vu un parallèle entre les prises de vue sur les yeux des animaux et celles du documentaire d'hier "Solutions locales à un désordre global".

Vu en vidéo à la demande.