cureeUne relecture hâtive de 1998 qui me fait prendre conscience que j'avais oublié toute l'atmosphère vénéneuse et sensuelle du roman de Zola.
Nous sommes côté Rougon, avec le journaliste véreux Aristide, qui a changé son nom en Saccard, pour ne pas déranger son Ministre d'Empire de frère, dont il espère une aide, le moment venu. Ce dernier lâche un conseil qui sera le bon : qu'il ouvre l'oeil et écoute... Dans ce Paris pré-haussmannien, il y a moyen de faire fortune sur la spéculation immobilière... L'accessoire qui ira avec la fortune sera Renée, une belle jeune bourgeoise qu'il épousera en un mariage libre. Mais celle-ci, affectivement très seule, dans l'ennui de celle qui a goûté tous les vices, se rapproche de son beau-fils, Maxime...

J'ai lu jusqu'ici : La Fortune des Rougon (1871) - La Curée (1872) - Le Ventre de Paris (1873) - La Conquête de Plassans (1874) - La Faute de l’abbé Mouret (1875) - Son Excellence Eugène Rougon (1876) - L’Assommoir (1877) - Une page d’amour (1878) - Nana (1880) - Pot-Bouille (1882) - Au Bonheur des Dames (1883) - La Joie de vivre (1884) - Germinal (1885) - L'Œuvre (1886) La Terre (1887) - Le Rêve (1888) - La Bête humaine (1890) - L’Argent (1891)

Il me reste à lire : La Débâcle (1892) - Le Docteur Pascal (1893).