19 novembre 2018

"Capharnaüm", de Nadine Labaki (2018)

Primé quatre fois au Festival de Cannes 2018. Zain (Zain Al-Raffeea, extraordinaire) est un enfant des rues de Beyrouth, au Liban ; il a pourtant une famille, fort nombreuse au demeurant. Pour contribuer à aider ses parents, dans des trafics essentiellement, on lui fait renoncer à la scolarité, alors que c'est son rêve. Quant à sa soeur... il est fort inquiet de l'intérêt "honorable" d'un adulte pour elle et l'idée de s'enfuir vient de plus en plus fréquemment dans son esprit... Dès le début du film, nous savons que le petit... [Lire la suite]

17 novembre 2018

Exposition Paroles de Poilus à la Médiathèque

Médiathèque La Passerelle Vitrolles   Le samedi 17 novembre 2018, nous avons eu le plaisir d'assister à la visite guidée de l'exposition Paroles de Poilus. Sous formes de pièces de puzzle, comme les différentes parties, les intersubjectivités, qui construiront le tableau de la vérité historique, bien malmenée par la propagande, des extraits d'albums, de textes, d'articles sont proposés aux visiteurs. A côté de ces installations, des armoires en bois proposent différents albums, dont celui, de toute beauté, de Jean-Pierre... [Lire la suite]
15 novembre 2018

_Huit heures ne font pas un jour_ "Jochen et Marion" de Rainer Werner Fassbinder (1972-2018)

Je connais peu le cinéma allemand et pas du tout Fassbinder, c'est certain, même pas "Le Mariage de Maria Braun", que tout le monde a vu, paraît-il... Il a fait en 1972 le premier volet d'une série de cinq épisodes intitulée "Huit heures ne font pas un jour". Il nous en était proposé une copie restaurée cette année et destinée à une diffusion cinématographique. Le propos est engagé dès le titre, me semble-t-il, puisqu'il semble être celui d'un patron qui estime que faire travailler huit heures par jour ne suffit pas à hypothéquer... [Lire la suite]
01 novembre 2018

"Thunder Road", de Jim Cummings (II) 2018

"Thunder Road"... un concours de circonstances, j'ai cru que j'allais voir "The house Jack built", l'histoire d'un serial killer joué par Matt Dillon, mon choucou.Et pas du tout... En réalité, c'est absolument génial que j'aie cru à chaque instant que le héros allait se transformer en monstre, parce que ça m'a permis de voir plus facilement qu'en réalité et par coïncidence, Cummings essayait de nous montrer quelqu'un qui, par miracle, ne bascule justement pas ! Jimmy Arnaud reçoit ses invités à l'enterrement de sa mère, ancienne... [Lire la suite]