Couv_60365avec des dessins de Takeshi OBATA

deathnote5Light Yagami est le fils d'un directeur de la police, excellent élève, premier au niveau national. Beau garçon, il attire les filles mais ne se montre pas intéressé. Une vue le tire de ses ennuis, un cahier qui tombe dans la cours. Il s'y rend discrètement, l'ouvre et découvre "Death Note". Le cahier est vide, avec un certain nombre d'indications : si on inscrit le nom de quelqu'un, en pensant bien à lui (pour éviter de tuer des homonymes), il mourra d'une crise cardiaque si l'on n'indique pas une autre cause, laquelle pourra être complétée par le récit des circonstances voulues.

Au bout de quelques jours, une vision cauchemardesque lui apparaît : Riûk, un dieu de la mort, vient se faire connaître. Le cahier est à lui, mais a été sciemment abandonné... Riûk dit que c'est par ennui : "l'être humain est fascinant". Il veut voir ce que Light va faire de ce cahier ; le jeune homme dit qu'il va faire justice avec, en tuant des meurtriers, en cavale ou en prison. Mais la série de crises cardiaques (morts par défaut du cahier) trop grande qui s'ensuit attire l'attention des polices et notamment de L. un limier anonyme et très intelligent : il est capable de cerner géographiquement Light ; ce dernier va essayer de brouiller les pistes...


Un ami m'avait parlé de ce manga il y a un an ou deux et son argument m'avait aussitôt convaincue. De même, je lui ai fait confiance et me suis gardée d'aller voir le "film" tiré de ce manga. Il ne m'est jamais arrivé d'être aussi captivée par un récit, malgré le soupçon que j'ai eu, çà et là, d'une erreur de pagination au début. Light est d'une intelligence impressionnante et on se sent un peu dans la peau du dieu de la mort qui le suit, bouche bée, partout, parsemant les vignettes de points d'interrogation et d'yeux écarquillés (le sourire trop large de clown punk débile et carnassier en moins, svp).

Je m'engage donc pour toute la série avec plaisir. Hélas le tome 2 a déjà été emprunté à la médiathèque ; je devrai attendre.