vice-de-adam-mckay-346Le film reconstruit, avec des jeux temporels intéressants, la carrière de Dick Cheney (Christian Bale, méconnaissable), un homme inquiétant et cruel dont l'image était celle d'un père tranquille et transparent.

On ressent l'angoisse et le danger qu'il y a à confier le pouvoir à un homme qui n'a guère de limites et pour qui la vie humaine n'a aucun sens ; une grande bouffée de realpolitik qui nous a donné envie de relire la "Onzième inconférence" de Florence Pazzottu en rentrant à la maison.


 Malgré les flashes et jeux parodiques qui parsemaient déjà The Big Short, je n'avais absolument pas adhéré à ce film que je trouvais indigeste. Et la curiosité seule de mon accompagnateur, qui avait réveillé la mienne, a fait que je suis allée voir Vice : tant mieux. C'est en revanche un bon film, bien construit, pas du tout ennuyeux et les partis pris de mise en scène sont parfois bluffants.

Bande-annonce.