imagesAprès La Dernière folie de Claire Darling, L'Adieu à la nuit, encore un film avec Catherine Deneuve en matriarcal astre crépusculaire mais encore chaud. Famille bourgeoise, dans une gentilhommière, si possible, mais encore peu plus désargentée que d'habitude. Ceci dit, à la recherche des liens de ces deux titres, j'ai trouvé dans d'autres films français ou étrangers ce type de structure familiale comme base scénarique... cela ne tient donc pas à cette actrice...

L'ensemble est légèrement hétéroclite, mais ce sont les relations entre les personnages, hauts en couleur, très travaillés, qui font le lien. Et ça marche, j'ai parfois, catastrophée, plaqué ma main sur ma bouche ou éclaté de rire. Je suis très impressionnée par Bercot, que j'avais découverte avec Mon Roi, où elle n'avait que quatre expressions... Là, je suis bluffée, c'est une immense actrice, sous-employée.


Le sujet : on fête la matriarche, avec son deuxième mari, très discret. Les deux fils arrivent et, à la surprise apparemment ravie générale, la fille Claire (née d'un lit précédent), que personne n'a vue depuis trois ans, mariée avec un nord-américain. En réalité, la fille de Claire, abandonnée à ses grands-parents, amoureuse d'un pianiste, et écrivant un spectacle sur la famille, boude ostensiblement... Le comportement et les humeurs de Claire, très instables, sont inquiétants et accréditent peu à peu la thèse de ses proches, qui affleure, qu'elle est folle. Or ils lui doivent tous beaucoup d'argent...

Bande-annonce.