consolanteJ'ai tenté de lire La Consolante, d'Anna Gavalda, et ce roman m'est tombé des mains. Je sais que cette auteure est très appréciée, mais personnellement, je déteste que les effets stylistiques d'opacité (qui est qui ? qui couche avec qui ? qui est l'ex de qui ? qui est cette personne pour qui ?...) se prolongent indéfiniment. Quand l'effet stylistique est aussi simpliste qu'user et abuser d'un pronom personnel "il" ou "elle" au lieu de dire de qui on parle, au point de créer des confusions de sens que je crois involontaires (on aurait cru à un moment donné que le narrateur couchait avec la fille de sa femme - sa femme, son ex-femme ou sa future ex-femme ? toujours pas bien net à la page 78). Je l'enregistre en BC (heureusement que je ne l'avais pas acheté) et le remet en circulation, je sais qu'il y a des amateurs de romans strophiques aux phrases courtes.

 

J'ai aussi refeuilleté "Les Âmes du Purgatoire" de Mérimée. Ça m'a consolée de ce qui précède.