Couv_71640Exit L mais Light découvre ses avatars : N (Near, blondinet maussade et au dessin inachevé qui donne une impression de surexposition lumineuse) et Mello (dadais androgyne léchant comme un bébé son éternelle tablette de chocolat), rivaux dans un orphelinat où l'on formait les futurs L. Non, la vraisemblance n'est depuis longtemps plus une priorité de ce manga... Grosse artillerie : détournement d'avion, missile, corruption de président des Etats-Unis... Light est devenu très tranquillement cynique et mauvais et on commence à douter même de l'affection pour ses proches (quant à Misa, il est douteux qu'il la voie seulement comme un être humain) : crée-t-il vraiment un monde idéal ? cette question ne l'effleure pas.

Je commence à m'embrouiller un peu dans les échanges de cahiers ; je crois que je ne sais plus comment cela fonctionne et quel était le début de la chaîne d'échange. La nouvelle d'un "troisième cahier" m'est un peu tombé dessus : quand ? où ? qui ?!... J'ai dû avoir une absence. Du coup, entrée en scène d'un troisième dieu de la mort, un peu nigaud mais très embêté de s'être fait voler son cahier par Riûk... un peu les seuls bons moments du tome 8.