1435313356613157Saint Mathieu et l'Ange, par Nicolas Poussin

J'ai relu Le Chef d'oeuvre inconnu, d'Honoré de Balzac, pour des raisons essentiellement professionnelles.

J'ai été un peu moins agacée que jadis par les rapports entre Poussin et Gillette, j'ai peut-être mieux compris ce que représentait la nudité d'une femme aimée, même habituée à poser. Par contre, je n'ai finalement pas compris le rôle de cette péripétie, qui aurait eu plus sa place dans un roman et qui, finalement, ne jouera guère de rôle dans ce qui est, il faut bien le dire, une nouvelle ! Je ne crois pas non plus que ce soit la beauté d'un modèle qui puisse aider un peintre à transcender son art... mais Baudelaire est passé par là depuis...

La question de la vérité, des rondeurs qu'on fait tourner (amusant de voir cela dit comme le secret d'un grand peintre, même du XVIIème siècle, qu'il ne faut pas faire de contours aux figures, alors que c'est la première chose qu'on vous enseigne en cours de dessin), les tableaux évoqués, m'ont beaucoup plus intéressée qu'il y a douze ans.